mercredi 18 mars 2009

Programme pour Ailleurs.

Away ! Away !
_______

C'est l'unité de la misère qui se cache
sous les oppositions spectaculaires.
Si des formes diverses de la même
aliénation se combattent sous les
masques du choix total, c'est
parce qu'elles sont toutes édifiées sur les
nullités réelles masquées. Dans tous les
cas de l'industrie de la variété, on ne trouve
qu'une image d'unification heureuse
environnée de désolation et
d'épouvante, au centre tranquille
du malheur . Ce sont des choses qui
règnent et qui sont déjà jaunes;
qui se chassent et se remplacent elles-mêmes.
.
b* d*
***




1/
Interruption de ce blog assez superflu jusqu'en septembre,
dans la mesure où ce lectorat virtuel n'est pas le mien;
et même mon exact contraire.
2/ Ecriture d'un livre durant la-dite période,
qui ne sera diffusé qu'à des conditions
pour le moins rageantes & décourageantes aux cochons.
3/ Et puis l'amour, le sens retrouvé du
langage sans clinquant ni jargon-de-l'authenticité
crypto-sussuraliste;
et -même- quelques voyages clandestins.

Enfin, comme me dit M* B*, après
mes intéressantes remarques et anecdotes:
"Qu'alliez-vous foutre avec les saltimbanques pseudologues !"

Donc, plus d' "aller foutre avec les ..."

Le spectateur privé de tout, sera en outre privé du reste,
ce reste résistant & parlant français, par conséquent sans intérêt sérieux
pour des drôles qui voyent assez bien
qu'ils ne sauraient exister hors leur dégustation quotidienne d'âneries :
le tout et son contraire qu'ils croivent, ou croivent moins,
selon les intérêts matériels immédiats
qu'ils peuvent en déduire, sachant mieux compter que lire :
en ceci ils auront bien été de leur temps,
jusqu'à un certain point -qui vient.

Et il tournera en rond dans la nuit en étant dévoré par ses puces,
ce spectateur tétraplégique et anencéphale,
clownesque.

***


B* D*

lundi 16 mars 2009

Reif sind, in Feuer getaucht.....

Extraits des

" Mémoires d'un gentilhomme disqualifié."
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" Reif sind, in Feuer getaucht,
gekochet
Die Frücht'
und auf des Erde geprüfet und ein Gesetz ist

Dass alles hineingeht,
Schlangen gleich,

Prophetisch, traümend auf
Den Hügeln des Himmels ".

Friedrich Hölderlin.



Un soir de 1987 que, chez Robert Bresson, mon "âme était triste jusqu'à la mort", le vieillard, qui ne causait guère, me fit don d'une espèce de collage, dont il me souvient encore. La Seine était rougie comme du sang mêlé de purulences, et nous demeurâmes longtemps dans le silence; il ne nous restait plus rien, que notre gigantesque indigence, laquelle nous sembla comme une hutte au désert, où tout peut se transmuer dans la fidélité dess choses véridiques. Voici ce qu'il s'amusa à refaire, sur la base de dialogues de " Le Diable probablement". Il l'inscrivit sur un papier si frêle qu'il bruissait, et me le donna, regardant aux cieux la lumière terrestre, qui s'éteignait.


>. La Jeune fille mauve.<
_ _ _ _ _ _ _



La putain vaniteuse faisandée -- Il faut évoluer, qu'on nous voye bien partout, vivre avec son temps...

Le famélique créateur de formes ("vous" disait-il) -- Je le dégueule; votre temps.

La Jeune fille mauve ("ça n'existe plus", dit-il) -- Ce n'est pas par la médiocrité que dieu se fait connaître. "

* * *

Et tu sauras combien est fausse la vertu des hommes
pris dans la circularité de l'or;
combien est déshonorante la promiscuité des antiques catins;
et vois-tu ces rats ? affairés d'ordures...
affolés de crever bientôt et d'une
intelligence morte et momie de computer;
et contre toi, seul dans la vérité nue et souple de ton désir sans corporalité.
Janséniste quoique sans dieu, tu demeureras
dans l'acquiescement dangereux des formes nouvelles
et l'éblouissement fameux des songes unanimes .

Bertrand Delcour *



# # #



Journal Ex-Time ( 5 )

Obscurcissements
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" La prudence des anciens hermétistes opposée

au désir moderne de tout dire, même ce que l'on
ne sait pas, se justifie chaque jour d'avantage
pour moi. D'autres décrets que ceux du code règlent
la parole humaine. Fructueux tirages, honneurs ou
amendes ne sont pas les seuls résultats à attendre
du livre".

Pierre Mabille - "Egrégores".



Les évènements qui, par leur étude cruciale et la tentative de leur compréhension, pourraient nous permettre d'effectuer un processus d'enclenchement vers un niveau souhaitable de conscience, paraissent -et c'est d'ailleurs à cela qu'on peut identifier leur valeur- très obscurcis et lointains, comme frappés d'interdit. Inversement, d'autres évènements nous sont incidemment proposés dans une lumière franche et une importance accrue, à la façon de leurres. Ainsi ce par quoi la clarté pourrait renaître est comme exilé et fantasmagorique au fond d'un horizon fuyant et incertain, tandis qu'autour de nous grouille avec une véhémence abrutissante cette masse pléthorique de pseudos-évènements, soi-disant "informations" qui s'appliquent à dissimuler, et avec de moins en moins de gène, leur pure et simple nature de mots d'ordre.

Celui qui voudrait aujourd'hui encore faire de la connaissance le but principal de sa vie, devrait tout d'abord prendre un recul tel quant aux glapissements insensés du monde, qu'à tous moments il lui faudrait renoncer à peu près à ce qui, dans cet ordre des choses battant tambour, pourrait le faire passer pour un homme conséquent et, pour échapper à l'indifférencié de tout message donné à sons de trompe, différer et mesurer avec la plus haute prudence tout ce qui, jusque là, s'attachait au monde familier, mais révolu, du créateur en sa création. C'est devant cette nécessité préalable désolante et si âpre que beaucoup, sinon tous, décident, en fin de compte, de renoncer à un renoncement dont la nature accablante les terrorise.


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dimanche 15 mars 2009

Journal Ex-Time ( 4 )

Un luxe inconfortable mais nécessaire >> écrire.
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N'en point douter : ceux qui font des manières sont ceux qui jalouseront
toujours violemment votre manière. Ne s'en point affliger : Ce
sont aussi, à l'occasion, vos plus dangereux ennemis.
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Alain Bashung est mort hier. Quand un manieur de mots disparaît, ceux qui en font le constat ne les trouvent plus. C'est qu'il aura filé avec la caisse, en se méfiant avec raison de la valeur intrinsèque des héritiers.

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Dans mes rêves, par mes rêves, pour mes rêves, je reconstruis mon intérieur monologue. Ca parle, ça se libère, on dirait que ça veut décoller. Bientôt, ça coulera de source comme molle merde ou beurre fondu, et j'aurai reconstitué la plus gracieuse de mes fonctions naturelles.

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Ce qui opère aussi toute la profondeur et la vastitude d'une Pensée, ce sont aussi toutes ces pensées -de premier intérêt pourtant- qu'on va se dispenser (soit paresse soit grandesse) de retenir en les couchant sur le papier et qui ne verront jamais le jour, constituant cependant comme une atmosphère propice, un parfum, une fragrance; non point "odeur de sainteté" mais "odeur de génie". Ainsi mes réflexions intimes de tout à l'heure sur les pseudo-collages de TT23, qui trompent fort les niais, et détrompent d'autant que précisément ils ne relèvent pas du concept-collage mais de l'analogie-formelle-dialectique REUNIE, et dont la "réunion" propitiatoire SOULAGE l'informalité de l'Esprit. En ce sens le travail de TT23 (1) est marqué du signe de la junkitude : Besoin > Recherche > Trouvaille > Soulagement > Plaisir; >> ainsi de suite et sans fin.

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Il faut savoir être vierge de tout enjeu intellectuel, pour pouvoir installer, lever et drosser l'écriture dans toutes ses grandes lippées et ses meilleures coudées franches. D'où l'instinct de nonchaloir qui fera toujours défaut aux crevards énervés qui veulent de l'épate à gogo.
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Les sophistes précisément se reconnaissent à leur capacité -la seule - de donner l'aspect d'une trouvaille à une platitude; quand les autres, les sévères, se plaisent à donner la façon fanfreluche d'un sophisme à une remarque de haute nature.

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Il est difficile à un ivrogne d'admettre qu'une fontaine à nectar aussi abondante puisse avoir été construite dans un autre but que celui de satisfaire sa saoulographie tapageuse particulière.
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On ne saurait jamais assez reproduire en grande tenue ses émotions, ne fut-ce que pour leur rester au moins fidèle en les rendant à peu près incompréhensibles à la canaille.

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Ceux qui veulent vous enfermer dans un style, c'est à dire dans un rôle, ceux-là qui veulent ou voudraient jouer à la poupée avec votre génie en vous le confisquant pour le couler à fond dans la perpétuité insignifiante d'un moment qui, sans doute, aura du leur plaire, sont précisément ceux-là qu'il vous faut fuir immédiatement et sans délai, et sans retour possible ni pensable; et même, sans réfléchir.

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Lacenaire n'était pas le fils d'un marchand d'hélicoptères à missiles air-sol engraissé lors d'une guerre crypto-civile moyen-orientale. En ceci il pouvait fort justement dire : "Je ne suis pas un homme avec qui l'on se bat".



entre 7:30 et 9:40 am ce 15/3/09.


Bertrand Delcour **

(1) Il s'agit de l'excellent Thierry Tillier.

jeudi 5 mars 2009

-- IDIOTIC STYLE --

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In Memoriam Georges Hyvernaud
( 1902 - 1983 ).
The Dum-Dum Boy Talk.
La petite ville où j'habite, proche de Paris, est peuplée de vieillards. Des rampes d'illumination en forme de gigantesques araignées ont été disposées tout au long de la Grand Rue.
Près d'un panneau qui indiquait : "Caveau", j'ai vu un arbre encore vert dont les feuilles ressemblaient à des coeurs de cartes à jouer. Un magasin vend des instruments de musique. Il est austère. On y voit beaucoup la couleur vernissée du bois. Des métronomes de taille variable sont en devanture et oscillent. Des vieillards cheminent le long de chaque trottoir. Ils sont en jaunes en marrons et en noirs. Je pense à eux quand je fais pipi et quand je fais caca. Je crois que je penserai aussi à eux quand je vais mourir. Il y aura leur tête partout sur les murs. Le ciel est bleu. C'est un temps pour dire IL FAIT BEAU et penser que la famine est au complet au déjeuné et que tout est parfait. Dans les cafés, les dessins sur les flippeurs n'ont aucun sens. Ils sont délavés. J'imagine qu'on doit servir de mauvaises bières, de mauvais esspessos, trop clairs. La publicité CHOKY y marque toujours l'heure. Il y a un monument sur une pelouze. Elle est comme le vert des feuilles colorées qu'on pose sur les écrans tévé noir et blanc. Sur le socle du monument il y a SOUSCRIPTION NATIONALE. Un i manque. En haut c'est le Gl Daumensnil. Ailleurs, avant, à la place de BOUCHERIE NATIONALE, j'ai lu COUcherie.
Ils disent je suis un crétin congénital mais gentil.
Aujourd'hui je vais au dispensaire parce-que je suis très malade. Deux vers se développent dedans mes reins. Lorsqu'ils auront tout mangé ils iront dedans mon corps me manger. Il y a des drapeaux dessus parce-qu'on va fêter les morts. Au dispensaire des petites vieilles attendent au bout de rangées de chaises. C'est comme un boulier. On rentre où CA S'ALLUMME ROUGE. Là il y a une petite pièce peinte en bleu où il fait très chaud où on se déshabille et une glace où on peut voir l'air malade qu'on a. J'ai une drôle de tête. Je fais des grimaces.
Les gens sont très-gentils avec moi parce que je vais mourir. Par exemple quand je m'en vais chez ma GrandMère, hé bien elle me donne tous les magasines qu'elle a lu et beaucoup de petits gâteaux. Ca colle après j'ai mal au dent. Je regarde les images des magasines en faisant beaucoup attention. Elles sont spéciales. Elles sont très très grises et presque dorées, comme de l'or devenu noir. Il y a d'énormes visages avec beaucoup de cheveux, et puis des gens morts qui ressemblent à de gros torchons essorés. Tout est très très gros.
Ca a l'air fatigant de mourir.
x x x.

Journal Extime (3)

L'envers de la tapisserie.
Au désert, du LXVe jour de l'an 09 -- Impossible de même songer à écrire un livre aujourd'hui, sans que celui-ci ne soit cette chose, où, tout ce qu'il ne faudrait pas dire, ne se trouve explicité, jusqu'en ses terminaisons les plus inavouables. Si littérature il peut y avoir encore, celle-ci doit exprimer tout ce qu'il serait fort convenable de taire. Il ne s'agit que de s'installer avec armes et bagages vis-à-vis de ce monde, en contemplateur et contempteur, et mater son aspect d'épouvante ordinaire en mettant des mots à mitraille sur cette béance, descendre en à-pic dans ces platitutes, les sonder toutes au fil d'acier, suivre ces traces qui font mine de se perdre et de se dissoudre dans l'atmosphère pulvérulente d'une époque éperdue.
Derrière l'apparente foire d'empoigne sociale du quotidien, derrière ces moments d'éclats et de pseudo-rupture où l'illusion "que quelque chose se passe" nous maintient dans la passivité torpide de celui qui assiste et "regarde toujours", se tient tapie une toute autre réalité, une désolation farouche et commune qui est comme le fond même où s'adossent nos jours fantômes qu'on fusille sans bruit. Un fond au contact duquel la terreur nous prend et nous maintient roides, et c'est dans et par cette prise, cet étranglement de ténèbres dont nous ne voudrions pourtant rien savoir, ni -surtout- rien entendre dire ni lire (à plus forte raison le réquisitoire trop vaste d'un récit, d'un livre), que nous nous tenons englués dans l'aveuglement, le tatonnement effaré, les étranges fièvres viscérales, la sensation lugubre d'un enterrement vivant...
Le Regard qui pourrait ouvrir et désarticuler ces sépultures profondes en lesquelles nous "gisons nos vies" est à réinventer, et ceci furieusement. Ce Regard de visions qui est d'abord un retour sur soi, une réintégration souveraine, c'est l'oeuvre d'une littérature qui ne s'attache plus qu'à travailler à coeur-ouvert ce monde sans coeur, à dévoiler et détruire le secret de cet empire de surface qui claironne si péremptoirement n'avoir plus de secret(s).
Car tout est caché ici bas et maintenant. Pour masquer cela : faire croire bien sûr inversement que tout est dit et que tout se dit à mesure; organiser l'illusion de la transparence intégrale partout et en tout et, donc, en conséquence, qu'il ne saurait plus y avoir d'issue à ce monde sans issue qu'un désespoir muet et morne; voilà le Grand Mensonge auquel la littérature qui vient devra opposer le scandale lumineux de son "grand style", ses prestiges réviviscents, et sa force invocatoire de tempète.
Et se poser et proposer en ennemie absolue de l'ordre des choses, lequel n'est qu'un désordre paroxystique maintenu par cette force abitraire qu'est l'ordre du présent pouvoir. Tout ceci changera.
Salut de Paix,
BD

mardi 3 mars 2009

Notes de Lectures

Don Quixote > Mme Bovary > Wozzeck...
Je relis depuis avant hier "Bovary", dans la dernière Edition du vivant de l'auteur chez Lemerre, de 1874; dans celle reliée cuir et très annotée chez Garnier; enfin dans celle -de 1951- des Portiques, augmentée du "Journal" et des "Brouillons". Ce triumvirat poursuivi de front est fort conséquent.
Flaubert, comme toujours, me ramène à la nécessité nue et absolue, très rude, âpre, très claire aussi, sans défaillances.
Flaubert, c'est Hegel romancier. Amen.
***
Ce n'est que de cette fois-ci que je commence à saisir "Madame Bovary" en tant que développement trans-historique d'un archétype de la Négation. Monsieur Bovary est déjà l'ébauche -en désintégré trivial- de Wozzeck, ou plutôt, dans "le renversement de perpective" ( toujours Hegel ) qui signale le passage au monstrueux XXe siècle, Wozzeck serait un "Madame Bovary Nouveau Modèle".
C'est à nouveau un homme ( soit : Don Quixote > Emma > Wozzeck), mais Wozzeck ne rêve plus à rien de "meilleur", le rêve même lui est interdit, si ce n'est le cauchemar. Son manque n'est qu'un tumultueux délire primal : il n'a même plus ( comme Quixote ou Emma ) le "recours aux romans"; signe d'un XXe siècle privé d'un imaginaire palliatif.
Mais la tête phrénologique demeure...
Le "sordide XVIIe siècle" pour Quixote.
Le "stupide XIXe siècle" pour Emma.
Le "monstrueux XXe siècle" pour Wozzeck.
Dans l'ordre tératologique, quel individu nié-et-bafoué donnera son nom, et sa face de Méduse au XXIe siècle ?
La tragédie d'Emma -et sans doute de Flaubert jusqu'à ce transfert que sera ce Roman- est de ne pas vouloir accepter comme "donnée définitive" ce qui l'entoure d'un quotidien "impossible". De là ces envies "d'engueuler l'humanité". Toujours Hegel : "Tenir en face de soi ce qui est mort est etc..."
Longtemps ailleurs, n'importe où, ici, ce fut mon drame et mon tourment vertigineux, accablant, quoique, dès le début, l'aspect ineluctable de tout ceci me fut notifié comme préalable absolument nécessaire à toute création possible. Madame Bovary, c'est aussi moi; mais je me soigne.